Frédéric-Gaël THEURIAU
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I

« C’est toute sa vie et toute sa fougue que M. Theuriau met au jour au service de la mise au jour de la poésie sociale, qui n’émerge véritablement qu’en 1840 après une gestation à laquelle certains auteurs comme Béranger n’ont pas été étrangers, - territoire assez méconnu et souvent esquivé - et spécialement de la poésie de Savinien Lapointe dont il est évidemment le spécialiste mondial, mais aussi de celle d’Elisa Mercœur, Louise Michel, Marie Pape-Carpantier. »

(Daniel Leuwers, professeur de lettres à l’Université François Rabelais de Tours, 2002)

II


   « Marthe Romains et Frédéric-Gaël Theuriau, Bonjour, Monsieur France, Bucharest (Romania), EST-Samuel Tastet Éditeur, 2007, 104 pages.
Ce livre présente une approche biographique à l’homme et à l’œuvre du célèbre écrivain Anatole France (1844-1924). Écrit pour ainsi dire « à deux mains, » celles de Marthe Romains, auteur dramatique et journaliste littéraire, qui fut l’initiatrice et la source primordiale de cette recherche, et celles de Frédéric-Gaël Theuriau, qui l’a connue entre 1984 et 1994. Celui-ci intègre parfaitement les citations de son amie et celles d’Anatole France, rendant à César ce qui appartient à César.
En onze chapitres, une préface et une postface, le livre nous fournit des informations biographiques de l’enfance à l’adolescence à l’âge adulte, jusqu’à la mort d’Anatole France. Très attachant, le portrait du petit garçon du Quai Malaquais où le père a ouvert une petite librairie, et où « l’auteur qui n’a que sept ans est trop jeune pour être imprimé mais il le fera faire plus tard » (p. 30). Il fait des études pas trop brillantes, et s’intéresse énormément aux humanités. Jeune homme timide, il est en contact avec divers écrivains et artistes dont M. Ingres. Peu à peu il entre dans une carrière littéraire en commençant à publier de nombreux livres : L’Île des pingouins, Le Lys rouge, Le Jardin d’Épicure, L’Histoire contemporaine, L’Anneau d’améthyste.
Il appuie Zola lorsque celui-ci lance son « J’Accuse » dans l’affaire Dreyfus. Il se marie et a une fille qu’il adore, Suzanne, ce qui a donné Le Livre de Suzanne. Toujours en compagnie de Madame de Caillavet, il fait de nombreux voyages et atteint les plus hauts sommets de la société bourgeoise française jusqu’au siège de l’Académie. Mais son cœur et ses tendances restent ancrés à ses origines populaires. Il est aussi l’ami de Jean Jaurès, qui a dit de cette œuvre que c’est un « miroir terrible où toute la hauteur du rêve humain se renverse et se creuse en abîme » (p. 80).
À la fin de sa vie il s’installe en Touraine « dans un climat selon son cœur ». Et il obtient le Prix Nobel en 1921.
Si Anatole France n’est pas très lu aujourd’hui, il faut espérer que ce petit livre, Bonjour, Monsieur France, le fasse revenir sur le tableau de bord des écoliers et des lecteurs. »

(Hédi Bouraoui, professeur de lettres à l’Université York à Toronto, Ontario, in LittéRéalité, Québec, Automne/Hiver 2008)

III

« Frédéric-Gaël Theuriau a l’art de faire des textes limpides avec des idées complexes. Dans Paul Valéry et l’esprit du premier XXe siècle, il met en lumière différentes facettes de l’écrivain tout en analysant les liens entre littérature et contexte historique. De ses débuts en poésie à ses actes de résistance politique, cet essai dresse un portrait vivant et documenté d’un homme et d’une œuvre majeure. Un texte précieux qui sait transmettre le goût des mots et la littérature. »

(Martine Lemalet, directrice générale des éditions Le Manuscrit, Paris, 2010)

IV

« J’apprécie beaucoup votre méthode, que j’essaie de faire mienne, qui est curieuse et intéressée aux autres siècles et disciplines. La seule façon d’être exigeant et utile. »

(Eddie Breuil, enseignant de littérature française à l’Université de Vigo en Espagne, 2010)

V

« Un mot rapide pour vous remercier de votre célérité et de votre efficacité [d'évaluateur scientifique et littéraire d'articles]. Je vous remercie aussi de votre lecture particulière, à la fois exigeante et généreuse, enthousiaste et bien cadrée. Ce type de lecture est précieux pour la revue et pour les auteurs [...]. »

(Anne-Marie Fortier, professeure de Lettres à l'Université de Laval au Québec, directrice de la Revue universitaire Etudes littéraires, 2012)

VI

« Frédéric-Gaël Theuriau [...] a montré [...] ce que pouvaient être rigueur et exigences de la recherche dans un domaine particulier mais non moins indispensable : l'examen des manuscrits du maître ; il a [...] résolu l'énigme du manuscrit 786 de Bretonneau. »

(Jean-Mary Couderc, maître de conférences honoraire de biogéographie et archéologue du paysage à l'Université François Rabelais de Tours, président de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Touraine, in Mémoires, Tours, Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Touraine, 2013)

Actualités  
  Vendredi 17 février 2017, 11h00, Université de Sfax (Tunisie), communication sur « Apport ethnologico-linguistique de Tales of Heritage I & II » à l'occasion du colloque international sur « Hédi Bouraoui entre l'ancien et le nouveau ».

JE SUIS CHARLIE-HEBDO : Sous la Monarchie de Juillet, le poète Savinien Lapointe choisit, dans la poésie sociale « L’Infanticide » (1840), le « tranchant de [son] vers » au sous-entendu « tranchant du fer » comme arme de combat littéraire contre les iniquités de son temps. Par ailleurs, dans la poésie satirique « Les Factieux » (1849), il livra cette pensée magnifique et criante de vérité à propos de la liberté : « La liberté n’est pas une œuvre d’attentat. / Ce n’est pas seulement commettre un fratricide ; / Mais qui tue en son nom devient liberticide ! / Sachez faire accepter, non imposer nos droits. »
Il y a, dans cette sage parole poétique, un écho à l'actualité récente. Premièrement, par une compréhension d'analogie en remplaçant le terme « liberté » par « conviction » au nom de laquelle « celui qui tue en son nom devient » la négation de celle-ci. Deuxièmement, par une compréhension d'opposition puisque ce ne fut point la liberté le moteur des attentats mais au contraire la liberté qui en fut la cible. Quoi qu'il en soit, la liberté ne revient point à faire n’importe quoi n’importe comment. Les évènements des 7, 8 et 9 janvier 2015, les coups reçus par Charlie-Hebdo et les autres, retentissent dans le Monde comme une atteinte à la liberté de pensée, d’expression et même de confession.
La démocratie, avec ses qualités et ses défauts, s’en trouve au contraire renforcée. Ceux qui ont commis cet acte infâme, barbare, raciste, sont incapables de réflexion en ayant été les bras armés de groupuscules mal intentionnés en réalité éloignés des préceptes d’un Dieu miséricordieux. Preuve est faite, une fois encore dans l’Histoire, comme le remarquait déjà à la Renaissance l’Humaniste François Rabelais dans son Pantagruel (chapitre 8), que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Vive la liberté ! Vive la paix ! Vive la diversité !
 
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