Frédéric-Gaël THEURIAU
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                            LES COUPURES DE PRESSE  
                                                                                           

   La Nouvelle République, Tours, 25 janvier 2008 



   La Nouvelle République, Tours, 2 février 2008 



   Thélème express, bulletin de l’université de Tours, février 2008 


                   Thélème express n° 9, université de Tours, février 2008
                                  Remise du Prix Louis Desternes 2008 

   Le Prix littéraire et universitaire Louis Desternes (1864-1936), reçu à l’agrégation spéciale en 1890 et enseignant au lycée Descartes à Tours, est attribué depuis 1997 par l’Université de Tours.
   La cérémonie de la remise du prix 2008 s’est ouverte le vendredi 25 janvier à 16 heures par le discours de Michel Lussault, Président de l’Université François Rabelais, qui présenta le lauréat, Frédéric-Gaël Theuriau, comme un « pur produit de l’Université de Tours ». En effet, après y avoir fait toutes ses études supérieures, le Docteur ès lettres de l’Université de Tours est écrivain-chercheur, critique littéraire et essayiste avec plus de quatre-vingts publications depuis 1996 à son actif : des livres, des articles ou des contributions scientifiques dans des actes de colloques. M. Lussault se réjouit que M. Theuriau publie régulièrement dans la revue Gavroche à laquelle l’université est attachée et dont l’existence est nécessaire pour relayer la pensée des chercheurs.
   Daniel Leuwers, Président du Jury de ce Prix, souligne que la notoriété du lauréat ne se limite pas à la France. Son rayonnement international s’étend en Allemagne, au Japon, au Canada, en Russie, où il expose régulièrement ses recherches dans des colloques universitaires, et en Égypte où il fera prochainement une communication à l’université du Caire sur le concept de poésie sociale. Il s’investit dans les deux Associations de l’Université François Rabelais en tant que vice-président de la Société des Amis du Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance et secrétaire de l’Association Internationale de la Critique Littéraire - sans parler de sa récente intronisation au P.E.N. Club français à Paris.
   Jean-Pierre Lautman, secrétaire de l’Association des Amis de Paul-Louis Courier, auteur de Paul-Louis Courier ou la plume indomptée (2001), explique que ce Prix a pour but de récompenser un travail sur le pamphlétaire assassiné en 1825 à Véretz. Dans le cas présent, les deux articles, « Paul-Louis-Courier et Pierre-Jean de Béranger » et « Le Regard social de Paul-Louis Courier », publiés dans la revue Gavroche, furent approuvés à l’unanimité et jugés d’une érudition et d’une précision exceptionnellement rares. Depuis la création du Prix sur décision du Conseil d’Etat, l’écrivain-chercheur est donc le 4e lauréat. M. Lautman cite, entre autre, le passage où M. Theuriau explique que chez Paul-Louis Courier « la simplicité paysanne s’allie à la discrète érudition ».

   M. Theuriau n’est pas spécialiste de Courier et c’est en empruntant un chemin détourné qu’il fut conduit à examiner l’action sociale du pamphlétaire dans le cadre de ses recherches sur la poésie sociale qu’il étudie depuis ses origines médiévales. L’un de ses axes de recherches consiste à définir le degré d’engagement des écrivains du panthéon littéraire en faveur des poètes du peuple. Qu’en était-il de Paul-Louis Courier ? Fréquentait-il les poètes du peuple ? Défendait-il les classes laborieuses ? Certaines réponses se trouvent dans sa Correspondance générale et dans ses Lettres de France et d’Italie. Il apparaît qu’il n’avait presque aucun rapport avec les écrivains d’expression populaire - des poètes pour la majorité d’entre eux - parce qu’il vécut à une époque où les poètes du peuple émergeaient à peine en raison d’une gestation de quatre siècles.
   Courier n’a pu connaître qu’un seul d’entre eux : le poète-chansonnier Béranger. En effet, les deux écrivains se sont connus et ont même été incarcérés dans la même cellule à Sainte Pélagie à cause de leurs idées contestataires, mais pas au même moment. De là est né l’article « Paul-Louis Courier et Pierre-Jean de Béranger » (2007) afin d’y exposer leurs convergences et divergences. Leurs relations se basent non seulement sur leurs œuvres respectives mais aussi sur leur commun destin face à la censure. Ils connaissent l’incarcération, l’un à cause de ses pamphlets virulents, l’autre pour ses satires politiques.
   Si Béranger est un poète d’expression populaire parce qu’il est né du peuple et qu’il appartient à la première génération de sa famille à s’être élevé socialement, Courier, lui, est issu d’une famille qui s’est élevée en trois générations. De ce fait, il appartient à une classe moyenne. Mais Courier n’oublie pas ses origines modestes et s’engage à défendre les classes laborieuses. Il refuse l’exploitation, dénonce les abus, s’oppose à la Restauration et au retour des valeurs de l’Ancien Régime. Il devient ainsi le chantre de la cause paysanne à la suite d’une série de désillusions et de déceptions qui sont expliquées dans le second article « Le Regard social de Paul-Louis Courier » (2006). 

   La cérémonie s’acheva sur la remise du prix et du diplôme d’honneur par M. Michel Lussault qui renouvela ses félicitations au lauréat par une chaleureuse poignée de main et invita les personnes présentes à venir partager le verre de l’amitié autour d’un buffet convivial.
                                                       F.-G. Theuriau

   La Nouvelle République, Saint-Cyr-sur-Loire, 1er octobre 2008 



   La Nouvelle République, Saint-Cyr-sur-Loire, 8 octobre 2008 



Actualités  
  Vendredi 17 février 2017, 11h00, Université de Sfax (Tunisie), communication sur « Apport ethnologico-linguistique de Tales of Heritage I & II » à l'occasion du colloque international sur « Hédi Bouraoui entre l'ancien et le nouveau ».

JE SUIS CHARLIE-HEBDO : Sous la Monarchie de Juillet, le poète Savinien Lapointe choisit, dans la poésie sociale « L’Infanticide » (1840), le « tranchant de [son] vers » au sous-entendu « tranchant du fer » comme arme de combat littéraire contre les iniquités de son temps. Par ailleurs, dans la poésie satirique « Les Factieux » (1849), il livra cette pensée magnifique et criante de vérité à propos de la liberté : « La liberté n’est pas une œuvre d’attentat. / Ce n’est pas seulement commettre un fratricide ; / Mais qui tue en son nom devient liberticide ! / Sachez faire accepter, non imposer nos droits. »
Il y a, dans cette sage parole poétique, un écho à l'actualité récente. Premièrement, par une compréhension d'analogie en remplaçant le terme « liberté » par « conviction » au nom de laquelle « celui qui tue en son nom devient » la négation de celle-ci. Deuxièmement, par une compréhension d'opposition puisque ce ne fut point la liberté le moteur des attentats mais au contraire la liberté qui en fut la cible. Quoi qu'il en soit, la liberté ne revient point à faire n’importe quoi n’importe comment. Les évènements des 7, 8 et 9 janvier 2015, les coups reçus par Charlie-Hebdo et les autres, retentissent dans le Monde comme une atteinte à la liberté de pensée, d’expression et même de confession.
La démocratie, avec ses qualités et ses défauts, s’en trouve au contraire renforcée. Ceux qui ont commis cet acte infâme, barbare, raciste, sont incapables de réflexion en ayant été les bras armés de groupuscules mal intentionnés en réalité éloignés des préceptes d’un Dieu miséricordieux. Preuve est faite, une fois encore dans l’Histoire, comme le remarquait déjà à la Renaissance l’Humaniste François Rabelais dans son Pantagruel (chapitre 8), que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Vive la liberté ! Vive la paix ! Vive la diversité !
 
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